La mobilité douce (vélos électriques, scooters électriques, etc.) représente un potentiel considérable, encore peu exploité, d'amélioration du système des transports, de mobilité non polluante (air, bruit, CO2) et de stimulation de la santé publique. Elle renforce l'écotourisme et permet de réduire les dépenses privées et publiques en transports. C'est la raison pour laquelle la politique suisse des transports s'astreint depuis quelques années à encourager la mobilité douce (MD), au quotidien et pendant les loisirs. Aux côtés du trafic individuel motorisé (TIM) et des transports publics (TP), la mobilité douce essaye de se hisser au rang de troisième pilier dans la structure des transports de personnes, soit comme mode individuel, soit en combinaison avec un autre mode.